Y a 20 ans on jouait en L1 avec trois remplacements, avec la coupe d'Europe, la coupe de France, la coupe de la Ligue et 20 équipes dans la compétition.
Donc je tends à écarter l'explication de la fatigue physique sur le long terme pour des joueurs pro en N1 pour justifier qu'on se contente de 4 remplacements par match (pour garder le gardien en backup).
Reste la flexibilité tactique et la fatigue de fin de match, mais étant donné qu'Hognon tend à faire ses remplacements tard j'ai l'impression que si effet positif il y a, c'est dans l'épaisseur du trait.
Donc si on a peur de se retrouver sans gardien, on en met un sur le banc et on se contente de 4 changements. À mes yeux la règle n'est pas absurde : elle contraint à un choix, c'est le sport.
- PlaneteSochaux
- → Affichage d’un profil : Messages: Valhalla
Valhalla
Inscrit(e) (le) 04 juil. 2006Déconnecté Dernière activité aujourd’hui, 17:32
Statistiques de la communauté
- Groupe Supporters
- Messages 2 727
- Visites sur le profil 182 681 119
- Titre Star de PlaneteSochaux
- Âge 39 ans
- Date de naissance Juillet 3, 1986
-
Sexe
Homme
-
Localisation
Paris
Outils utilisateur
Derniers visiteurs
Messages que j’ai postés
Dans le sujet : Charly Jan
hier, 12:12
Dans le sujet : Le truc dont tout le monde se branle
21 janvier 2026 - 15:38
La bulle peut éclater, mais la techno à l'état actuel est là pour rester là où elle est déjà utile.
Ce qui coûte le plus cher c'est l'entraînement de nouveaux modèles, pas l'usage quotidien. Depuis 3-4 mois dans le milieu du développement, il y a un vrai bond en avant sur l'ingénierie pour orchestrer plusieurs "agents" ensemble, ce qui arrive à des résultats désormais impressionnants, et hélas aucun investisseur / actionnaire, etc. acceptera de passer à côté de ce gisement d'efficacité pour des raisons écologiques. Et pour les dev qui seront objecteurs, le marché de l'emploi risque de se complexifier...
Je suis globalement "contre" l'IA, et le principal frein pour moi est écologique, mais je commence à rentrer dedans dans l'espoir qu'on arrive à faire tourner des petits modèles sur des serveurs individuels / son propre ordinateur et arriver à quelque chose de productif sur mes tâches du quotidien, qui serait le moindre mal.
Ce qui coûte le plus cher c'est l'entraînement de nouveaux modèles, pas l'usage quotidien. Depuis 3-4 mois dans le milieu du développement, il y a un vrai bond en avant sur l'ingénierie pour orchestrer plusieurs "agents" ensemble, ce qui arrive à des résultats désormais impressionnants, et hélas aucun investisseur / actionnaire, etc. acceptera de passer à côté de ce gisement d'efficacité pour des raisons écologiques. Et pour les dev qui seront objecteurs, le marché de l'emploi risque de se complexifier...
Je suis globalement "contre" l'IA, et le principal frein pour moi est écologique, mais je commence à rentrer dedans dans l'espoir qu'on arrive à faire tourner des petits modèles sur des serveurs individuels / son propre ordinateur et arriver à quelque chose de productif sur mes tâches du quotidien, qui serait le moindre mal.
Dans le sujet : CAN 2025
19 janvier 2026 - 06:21
Il y a la théorie et la pratique, mais les tireurs désignés ne sont-ils pas censés choisir un côté par défaut avant le match, pour justement avoir une option de repli quand ils sentent qu'ils gambergent, et se concentrer ainsi sur l'exécution et non le choix ?
Dans le sujet : Emotions cinématographiques
11 janvier 2026 - 00:31
Vu Reservoir Dogs pour la première fois hier soir, c'était le seul manquant des 10 cités par Tool avec les Salopards. J'étais peu emballé par le côté huis clos, ça pourrait être une pièce de théâtre, mais on a évidemment adoré avec ma compagne. En regardant ce genre de film, je me demande comment la plupart des séries arrivent à étirer une histoire sur 20-30-40 heures. Là en 90 minutes y a rien à ajouter, presque des choses à enlever, et on a plus d'empathie pour la plupart des personnages que dans des séries qui nous accompagnent sur des années.
La comparaison a été dure a posteriori pour Little Odessa , que j'ai vu il y a 15 jours et dont j'étais assez enthousiaste de la découverte puisque c'est un classique de la filmographie gangster du ciné indépendant. Je suis constamment sorti du film, à cause du rythme et de la narration tout en suggestion. Objectivement ces deux points sont pourtant assez similaires à Reservoir Dogs, les deux films ont une fin douce amère, une galerie de personnages hauts en couleur, ils partagent d'ailleurs un même acteur central qui habite deux personnages pareillement intenses, mais Tarantino réussit (pour moi) là où Gray bredouille, et je ne saurais pas expliquer pourquoi, et quelque part ça me frustre de m'être emmerdé sur Odessa
La comparaison a été dure a posteriori pour Little Odessa , que j'ai vu il y a 15 jours et dont j'étais assez enthousiaste de la découverte puisque c'est un classique de la filmographie gangster du ciné indépendant. Je suis constamment sorti du film, à cause du rythme et de la narration tout en suggestion. Objectivement ces deux points sont pourtant assez similaires à Reservoir Dogs, les deux films ont une fin douce amère, une galerie de personnages hauts en couleur, ils partagent d'ailleurs un même acteur central qui habite deux personnages pareillement intenses, mais Tarantino réussit (pour moi) là où Gray bredouille, et je ne saurais pas expliquer pourquoi, et quelque part ça me frustre de m'être emmerdé sur Odessa
Dans le sujet : Orthographe et grammaire françaises
06 janvier 2026 - 09:22
Ha, et plus subtilement "je reviens vers vous" qui est, je crois, un anglicisme, et dont une nouvelle variante, bien française elle mais au sens d'origine pourtant différent, a le don de m'agacer : "je vous reviens".
- PlaneteSochaux
- → Affichage d’un profil : Messages: Valhalla
- Privacy Policy



Mon contenu