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FractureTibiaPéroné

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Dans le sujet : Le FC Sochaux dans les médias

aujourd’hui, 22:06

« On a recruté des mecs bien câblés, bosseurs et humbles » : pour Sandro Nardis, le FC Sochaux avance dans la bonne direction
Sandro Nardis avait convenu de répondre à nos questions après le choc contre Rouen. Même si le nul du FC Sochaux l’a énormément frustré, le président du conseil de surveillance a tenu son engagement. L’occasion, pour lui, de tirer un bilan très positif de la première partie de saison, et de faire un nouveau point d’étape sur les finances du club.
Propos recueillis par Rémi Farge - Aujourd'hui à 19:00 - Temps de lecture : 7 min
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    Quelle impression vous fait l’équipe depuis le début de la saison ?

Pour l’instant, cela est fidèle à ce qu’on avait imaginé, cette équipe ressemble à ce qu’on voulait qu’elle dégage. Et les résultats suivent, mais aussi l’état d’esprit. Il y a beaucoup de respect, d’humilité. C’est très positif. Maintenant, il ne faut pas se tromper : avec le conseil de surveillance, j’ai fixé comme feuille de route à Vincent Hognon de remonter dans les deux ans. Du bon travail est fait, mais on ne va pas changer l’objectif, c’est-à-dire finir dans les cinq premiers. On va continuer à bien bosser et on fera les comptes à la fin.

    En janvier 2025, alors que Sochaux était quatrième, vous aviez pris le risque de parler ouvertement de montée. Cette fois, vous ne rehaussez pas l’objectif à mi-parcours ?

Cette fois, je ne le rehausse pas (sourire). Le conseil de surveillance n’est en place que depuis dix-huit mois. Les six premiers mois, on a beaucoup observé et on en a tiré des leçons pour remédier aux carences de la saison 2024-25. J’ai participé, avec trois membres du conseil de surveillance, au choix du nouvel entraîneur. Pour la première fois, nous avons donné au directoire le style d’entraîneur que l’on souhaitait, à savoir un bon coach, qui sache incarner les valeurs de la région et qui supporte la pression. On a aussi demandé que les joueurs recrutés incarnent nos valeurs de solidarité, de résilience, de travail. Les choses sont alignées, mais tout peut aller très vite dans le foot. Si à trois journées de la fin, on est dans les trois premiers, on ne pourra plus dire qu’on veut finir dans le top 5. Mais dans l’idée, on a deux ans pour monter.

    Vous insistez beaucoup sur l’état d’esprit général…

 

On avait demandé à Vincent Hognon et Julien Cordonnier d’être vigilants au savoir-être dans leur méthodologie de recrutement. Dès le début, notamment en stage, on a senti des joueurs plus mûrs. C’est bête, mais beaucoup sont des pères de famille, ce n’est pas neutre. Et l’alchimie est bonne entre les anciens et les jeunes.

 

    Il vous arrive encore de parler aux joueurs ?

 

C’est très rare. Je leur ai parlé au démarrage de la saison, puis avant Noël. Le staff et les joueurs savent ce qu’ils ont à faire, et il y a aussi Clément (Calvez) qui fait le job en tant que président exécutif. Je suis content de notre fonctionnement.
« Il existe un modèle pérenne en Ligue 2 avec un centre de formation »

    Pour parler d’argent, vous avez réduit le déficit de 12 à 4,5 millions d’euros, avec des charges qui sont passées de 30 à 12 millions d’euros en moins de trois ans. N’arrive-t-on pas au bout de ce qui peut être fait ?

Sans transformation majeure, on est quasiment au bout. On ne passera pas de 12 à 9 millions d’euros de charges. Aujourd’hui, sans cession de joueurs, on fait 4,5 millions d’euros de déficit. On ne pourra pas réajuster beaucoup, sauf si on prend le parti de fermer le centre de formation, ce qui n’est pas du tout notre idée. L’histoire du FC Sochaux s’est faite autour de son centre, c’est l’ADN du club et ce sont aussi nos seuls actifs de demain. En remontant en Ligue 2, ce centre de formation va nous permettre d’exposer davantage nos jeunes joueurs et donc de les valoriser un peu plus. En L2, des Loubao, Viltard, Daho, on ne les vend pas au même prix que ce qu’on est en train de faire en National. Mais si on ne remonte pas, on ne peut pas continuer comme ça…

 

Est-ce ce « trading » de joueurs qui vous fait dire que votre modèle économique serait viable en Ligue 2 ?

 

Oui. Quand on a repris le club en août 2023, Dunkerque, qui venait de monter en L2, prenait 4,7 millions d’euros de droits TV. Avec ça, on équilibrait ! Sauf qu’entre-temps, les droits TV de L2 sont tombés à 1,3 million d’euros… Le stade reste aussi très coûteux. Des clubs comme Valenciennes, Caen, Grenoble, Amiens, Dijon, où le stade est aussi hébergé par la collectivité, payent en moyenne un million d’euros de moins que nous ! Je remercie PMA d’avoir eu une oreille attentive à nos demandes pour rediscuter du loyer du stade (NDLR : le coût total a été réduit de 30 %). De gros efforts ont été faits, mais cela reste insuffisant et il faudra qu’on se remette à table. Une fois cela dit, il reste donc la variable liée aux ventes de joueurs.

 

    C’est donc viable mais fragile, car dépendant de ventes…

 

Mais aujourd’hui, quel club français arrive à se passer de ses cessions de joueurs ? En Ligue 1, vous avez des clubs qui sont à 45 millions de déficit structurel. Eh bien, ils le comblent par des ventes de joueurs ! Les deux-tiers des capitaux du FCSM ont été apportés par des actionnaires privés, 30 % par les collectivités et 4 % par Sociochaux. Avec cet argent, j’avais dit qu’on tiendrait trois ans. On y arrive. Ce qu’on pense, c’est qu’il existe un modèle pérenne en Ligue 2 avec un centre de formation. Le projet sportif est double : faire remonter le club en L2 et donner de la joie aux Francs-Comtois. Sur ce deuxième point, je pense que c’est déjà le cas. Avant le match contre Lens, quand j’arrive à Bonal avec mon père (NDLR : Bartolino Nardis, également membre du conseil de surveillance) qu’on voit le stade se remplir 1 h 30 avant le match, on est contents. Modestement, on se dit que ce qu’on fait est quand même chouette.

« On ne fait pas de cavalcade et de spéculation à Sochaux »

 

    On entend souvent qu’il faudra monter en Ligue 2 « à court ou moyen terme », ce qui reste tout de même assez flou. Concrètement, vous avez combien de temps devant vous ?

On a demandé à Vincent Hognon de remonter dans les deux années qui viennent. Si ça ne marche pas ? Il faudra prendre d’autres dispositions encore plus drastiques. Ou voir si d’autres personnes savent faire mieux que nous. Ma famille est historiquement attachée au FCSM. Mais avec mon père, nous ne sommes que les dépositaires de quelque chose, nous ne sommes que de passage. On va procéder à une troisième augmentation de capital pour pouvoir lever les fonds qui nous seront nécessaires pour assurer a minima les deux prochaines saisons, et donc pouvoir fêter le centenaire du club.

 

    Dans ce contexte, la polémique des 6 000 € de recette à Béthune vous a-t-elle agacé ?

 

Oui. Les gens ne sont pas forcément conscients de la situation économique du FC Sochaux. Je demande à Clément de regarder chaque ligne de résultat, on n’a pas les moyens de faire des cadeaux. Le conseil de surveillance est parfaitement aligné avec le directoire. En tant que club emblématique de Franche-Comté, il était normal d’aider Audincourt, Pont-de-Roide, Pontarlier, parce que ces clubs participent au tissu footballistique local. Pourquoi on aiderait Béthune ? Cela me paraît être du bon sens…

 

    Avec la vente de Vaz à la Roma, vous allez récupérer pas mal d’argent. C’est une vraie bouffée d’oxygène ou cela avait-il été prévu dans votre projection budgétaire ?

Non, on n’anticipe pas ces choses-là. Comment pouvait-on imaginer en vendant Vaz à Marseille qu’il serait transféré quinze mois plus tard pour 20 millions d’euros et des bonus. On ne fait pas de cavalcade et de spéculation à Sochaux, c’est interdit. On gère le club comme on gère nos entreprises, avec sérieux et prudence. Vaz, c’est plafonné , donc avec les indemnités de formation c’est 2,2 millions d’euros. On touchera cette somme sur deux saisons et cela nous fera un bien fou. C’est la démonstration que garder le centre de formation a un intérêt.

 

    Cela vous met-il moins de pression sur les cessions de joueurs à court terme ?

 

Non, il faut maintenir la pression. À partir du moment où le club est déficitaire, on ne peut pas ne pas avoir de pression uniquement parce qu’on a reçu une bonne nouvelle. Maintenant, si la question est de savoir si on va se séparer des bijoux de famille à la fin de cette saison, non, effectivement. L’augmentation de capital va se faire hors cession de joueurs. C’est-à-dire que toutes les cessions de joueurs, ce sera du bonus. Maintenant, le directoire a l’obligation de faire du trading de joueurs, car les actionnaires ne vont pas remettre au pot tous les trois ans.
« J’aurais aimé qu’on gère mieux la transition entre les deux premières saisons »

 

    Le succès de la nouvelle campagne d’adhésion de Sociochaux (NDLR : plus de 130 000 € collectés pour le centre de formation) vous a-t-il surpris ?

Oui, quand même, parce que la période économique est délicate. Mais je crois que le job est fait et que les gens s’en rendent compte. Est-ce qu’on va y arriver ? On ne sait pas. En coulisses, le club fait tout ce qu’il faut, mais la réponse sur le terrain, seuls les joueurs l’ont chaque vendredi soir.

 

    Ça leur met une sacrée pression…

 

C’est pour cela qu’on a recruté des joueurs qui étaient en capacité d’encaisser cette pression. On a recruté des mecs bien câblés, des bosseurs, des gens humbles, pas des joueurs à problèmes. La différence avec la gestion d’une entreprise, c’est qu’on ne peut pas complètement maîtriser le business plan. On n’a pas la main sur les résultats sportifs, même si on peut créer les conditions pour faire en sorte de réussir. On a un bon entraîneur, un bon staff et de bons joueurs. Est-ce que ça suffira pour monter dans les deux ans ? Je n’ai pas la réponse. En revanche, ce dont je suis certain c’est que je ne regrette pas une seconde de m’être lancé dans cette aventure.

    Avec un peu de recul, vous ne feriez rien différemment ?

 

Si. Qu’on ait la main plus vite pour mieux gérer la transition entre les saisons 2023-24 et 2024-25. C’est un regret car j’estime qu’on a perdu un an. Je ne dis qu’on serait allé plus vite, en revanche on aurait pu imprimer le style qu’on est en train d’imprimer plus rapidement.


Dans le sujet : Topic réservé aux optimistes

aujourd’hui, 19:02

On est en embuscade, pas de pression de défendre une des 2 premières places, mais la volonté d'aller les chercher : c'est plus confortable psychologiquement :)


Dans le sujet : Présentations

hier, 19:25

Bonsoir à toutes et à tous,
Je vous lis avec attention depuis 2022 et je me lance sur ce forum où je viens de m’inscrire.
Comme vous j’ai le coeur sochalien et c’est un réel plaisir de sentir cette fervente communion autour du FCSM.
Je ne suis hélas pas assidu au stade Bonal étant sur Toulouse. Originaire de Bourgogne (pas les « ennemis » du 21 ou 89) maintenant jumelée à la Franche-Comté, rien ne me prédestinait à cette passion.
L’histoire remonte aux années 30 où Sochaux pionnier du professionnalisme forçait l’admiration de mon grand père corrézien, passion pour ce club ouvrier et populaire qu’il a transmise à mon père qui m’a lui aussi passé le virus, passion que j’ai ensuite relayée à mon fils.
Les valeurs de courage et de respect que porte ce club ont toujours raisonné à mon esprit.
Mes premières idoles étaient Pintenat, Soler, Sélès, Ivezic, Benoit, dont je suivais les exploits à la radio et dans l’Equipe.
Puis la 3e place de D1 1980 et l’épopée européenne de 81 ont émerveillé ma jeunesse.
J’ai ensuite pu voir Sochaux toujours à l’extérieur, Nantes, Paris, Auxerre, Toulouse, Rodez,… et enfin avec mon fils, nous avons découvert ensemble le stade Bonal en août 2022 où nous avons suivi l’équipe lors de 3 matchs consécutifs en une semaine : 3/0 face à Niort et 4/1 contre Laval, entrecoupé d’un déplacement en train à Guingamp 1/2. Quelle semaine avec 3 victoires s’inscrivant dans les 6 consécutives avant que Guegan et l’équipe s’effondre pour la suite que l’on connait …
J’ai évidemment contribué modestement au soutien des Sociochaux et reconnu dans ces moments terribles les valeurs de Bonal et de Sochaux.
Je suis d’un naturel optimiste et crois en la remontée en Ligue 2 dès cette année. Malgré les regrets de Rouen, l’équipe affiche une volonté (idéalement à tenir 90’) qui nous avait fait défaut et qui fait plaisir à voir.
J’essaierai d’apporter ma contribution à ce forum et nous souhaite une belle fin de saison.

 

Merci pour la présentation et bienvenue


Dans le sujet : 2025-2026 Quel effectif et quel coach ?

hier, 19:18

Extrait :

 

 

Une très belle indemnité de transfert

C’est pourquoi ils n’ont pas hésité, selon nos informations, à lâcher près d’un demi-million d’euros au FCSM, indemnité de transfert à laquelle peuvent être adjoints des bonus jugés « largement accessibles », ainsi qu’un pourcentage à la revente. Non contents de ce qui ressemblait déjà à un très bon deal, les dirigeants sochaliens ont aussi réussi à obtenir de leurs homologues italiens un prêt pour la deuxième partie de saison. « Ce n’est pas toujours évident de réussir un retour en prêt, ce sera à moi de tout faire pour ne pas le lâcher », réagit Vincent Hognon.


Dans le sujet : Foot et médias.

01 février 2026 - 20:45

Les propos de Bravo sont tout de même assez graves.
Thiney est une ancienne internationale, directrice du centre de formation du PCF féminin et elle ne ferait rien d'autre que de parler lingerie devant un match ? Elle n'aurait, sous prétexte d'être une femme, aucune compétence d'analyse technique, tactique ?
Il y a derrière ces propos l'idée que le football n'est pas un sport pour les femmes et que leur place est quand même plus adaptée à la maison.
Je n'ai aucune idée de son niveau de compétence dans son job, mais elle connait le foot certainement aussi bien que Daniel Bravo.

Bravo est une buse intellectuelle, mais ...


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