Ben oui quand tu veux rouler en Peugeot tu peux l'avoir en lisiLisi, cest une entreprise locale?
Jamais entendu ce nom là.
- PlaneteSochaux
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chichi
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Dans le sujet : Sochaux 2028
10 mars 2026 - 07:19
Dans le sujet : Le FC Sochaux dans les médias
04 mars 2026 - 17:58
Quel est l'auteur ?En tout cas l'Equipe se remet à parler de nous et fait des articles de fond. C'est bien ou pas bien ? (vraie question)
PE Minonzio est supporter de Sochaux et F.Verdenet est franc-comtois et faisait la chouille avec Paille.
Laurent Barge
Dans le sujet : Le FC Sochaux dans les médias
04 mars 2026 - 14:50
Un deuxième article dans l'équipe :
Comment Peugeot a joué un rôle moteur à Sochaux, mais aussi dans la professionnalisation du foot français il y a quasiment un siècle.
Onze ans après s'être séparée du FC Sochaux, l'entreprise automobile Peugeot va à nouveau s'associer au club de foot qu'elle a fondé. C'était en 1928, trois ans avant l'instauration du professionnalisme en France, dont elle fut un détonateur.
L'information donnée mardi soir sur notre site a ravivé la flamme et les souvenirs. Onze ans après avoir vendu le club franc-comtois, Peugeot va revenir au FC Sochaux-Montbéliard, actuellement coleader de National et qui rêve donc de retrouver la Ligue 2 cet été. La firme automobile doit signer un contrat de sponsoring de cinq ans et de nouveau figurer sur les maillots sochaliens à partir du prochain match à domicile, vendredi 13 mars face à Concarneau. Une manière de renouer le fil entre la marque et le FCSM, intimement liés durant quatre-vingt-six ans.
Tout a donc commencé en 1928. Jean-Pierre Peugeot décide, cette année-là, de fonder un club dont la vitrine sera une équipe de prestige, montée en attirant des vedettes françaises et internationales dans son fief franc-comtois du pays de Montbéliard, peu urbanisé, où son grand-père Armand s'est lancé dans la fabrication de voitures à la fin du XIXe siècle. Si Michelin poursuit déjà le même but à Clermont avec le rugby depuis quelques années, son objectif est à la fois novateur et paternaliste : le FC Sochaux doit assurer la promotion de la marque dans le pays. Il doit aussi contribuer à la paix sociale dans les usines en offrant aux ouvriers un spectacle et des moyens de pratiquer le sport, alors que l'entreprise est en plein développement.
Car depuis qu'il a succédé à son père Robert en 1926, à trente-deux ans, la Société anonyme des automobiles Peugeot a bien changé. La fin des années 1920, c'est l'époque de la rationalisation dans l'industrie automobile, sur le modèle du taylorisme inventé dans les usines Ford aux États-Unis. Peugeot va donc s'en inspirer.
Peugeot va donc leur offrir une « Dream Team ». « Toutes proportions gardées, le FC Sochaux de l'époque, c'est le PSG d'aujourd'hui », nous expliquait en 2014 Paul Dietschy, professeur d'histoire contemporaine à l'université de Franche-Comté, à Besançon (auteur de Histoire du football, aux éditions Perrin). Un club avec des moyens, donc, mais qui ne va pas non plus jeter l'argent par les fenêtres. Avant de foncer en 1928, Jean-Pierre Peugeot a missionné Roger Dargein, un ancien joueur devenu inspecteur commercial de la marque à Bordeaux, sur la viabilité du projet en pays de Montbéliard. Malgré les inquiétudes locales face à l'arrivée d'un concurrent - à un jet de boulons de Sochaux, l'AS Valentigney a disputé la finale de la Coupe de France 1926 contre l'OM -, le cadre dit banco
Détaché de ses fonctions, il devient directeur sportif, avec pour mission de structurer le club naissant et d'assurer un recrutement cinq étoiles. Rapidement, les vedettes affluent, au premier rang desquelles « le Marcelo Bielsa » dont ils ont besoin pour harmoniser l'orchestre de solistes qu'ils sont en train de monter : Victor Gibson, un Écossais de quarante-sept ans au caractère intransigeant, considéré comme le meilleur entraîneur de l'Hexagone après avoir été finaliste de la Coupe de France avec le FC Cette en 1924 puis l'avoir gagnée deux fois avec l'OM en 1926 et 1927.
Aux recrues anglaises, suisses ou d'Europe centrale, s'ajoute une partie de la crème française : Antonio Lozes, le gardien d'origine espagnole, passé par le RC Madrid et le Club Français, aussi spectaculaire qu'imprévisible ; et quatre joueurs qui seront du voyage en Uruguay pour la première Coupe du monde de l'histoire. Il s'agit d'Étienne Mattler, un costaud originaire de Belfort, dont le surnom - « le déblayeur » - laisse deviner les qualités défensives qui lui permettront de disputer trois Coupes du monde et d'être avant-guerre le recordman des sélections en équipe de France ; André Maschinot, dit « Bouboule », avant-centre aussi trapu que sa frappe de balle est lourde, et les frères Laurent, Jean et Lucien.
Dès le départ, la musique se joue sans fausse note. Pas en Championnat de France, puisque celui-ci n'existe pas encore vraiment (*), mais lors de tournées où cette « équipe de propagande » (le terme de l'époque, car le mot marketing est encore inconnu) remplit parfaitement son rôle d'ambassadrice contre les meilleures équipes françaises, mais aussi à l'étranger. À Bruxelles, notamment, où le 9 février 1930, elle bat la... Belgique (2-1) ; à Rotterdam, le 25 avril 1931, elle dispose des Pays-Bas (2-0). Dans France Football, en 1994, Lucien Laurent se souvenait : « Sochaux était une attraction. Lors de nos déplacements, nous étions accueillis par les concessionnaires Peugeot de la ville. Le public venait nous faire signer des dédicaces. Nous étions l'emblème de la société. »
Cette équipe, qui brille par ses résultats et son jeu spectaculaire, a un coût. « Le salaire qu'offrait Peugeot était de 3 000 à 4 000 francs par mois (1 900 à 2 500 euros), explique Paul Dietschy, soit trois à quatre fois le salaire d'un ouvrier qualifié de l'usine. C'était une somme à l'époque, mais incomparable avec les salaires actuels. L'horizon social des joueurs, c'était de pouvoir s'acheter une voiture, d'acquérir un petit patrimoine pour pouvoir acquérir un commerce ensuite. »
La vraie révolution, en fait, n'est pas que la firme au Lion rétribue ses joueurs, mais qu'elle le dise ouvertement en ces temps d'amateurisme marron, où les clubs gratifient leurs joueurs avec de fausses notes de frais ou leur proposent des emplois fictifs. Jean-Pierre Peugeot écrit ainsi, fin 1929 : « Oui, nous voulons monter une grande équipe. Nous voulons que Paris, Lille, Marseille ne soient plus les seules villes où l'on voit des matches de premier ordre. Vous verrez que le FC Sochaux se fera un nom dans le foot français. Mais nous n'avons pas peur de le dire, nous ne le cachons pas hypocritement : nous payons nos joueurs. »
Le foot français est alors traversé depuis des années par un débat brûlant entre les pro et anti-professionnalisme, résumé par le journaliste de L'Auto Gabriel Hanot en une querelle entre les « Modernes » et les « Anciens ». Sans enthousiasme, Jules Rimet, le patron de la « troiséfa », Henry Delaunay, son secrétaire général, penchent plutôt pour les premiers. Ils mettent en place une commission qui, le 17 novembre 1930, élabore le statut de « joueur rétribué », qui permet d'aligner dans une même équipe des éléments payés ou non.
Soutenu par d'autres présidents dans sa marche vers le professionnalisme, dont le puissant Georges Bayrou, le patron du FC Sète, Jean-Pierre Peugeot a, lui, déjà anticipé la suite. Il fait construire une nouvelle enceinte, le stade de la Forge, qui sera inauguré le 11 novembre 1931 (il deviendra le stade Auguste-Bonal en 1945). « Comme toutes les nouvelles grandes fortunes de l'époque, il voulait du rendement, pas perdre du temps et de l'argent, analyse Paul Dietschy. Il devait être au courant qu'Edoardo Agnelli avait récupéré la Juventus en 1923 et fait construire son propre stade. » Pour remplir sa future enceinte, il lui faut une compétition d'envergure qui suscitera l'intérêt du public, un feuilleton sur la durée, avec les meilleurs clubs du pays.
En résumé, un Championnat national dont l'organisation (périodicité des matches, durée des voyages) nécessitera forcément d'aligner des joueurs pros. Sam Wyler, un des bras droits du patron de Peugeot, siège à la Fédération et s'attache à convaincre les derniers sceptiques sur la nécessité de ne pas aller contre le sens de l'histoire. Le 13 juin 1931, moins d'un mois après la finale de la Coupe Peugeot, le statut du joueur professionnel est adopté. Il fixe son salaire mensuel à 2 000 francs (1 300 euros).
Quelques mois plus tard, la seconde édition de la compétition démarre avec vingt clubs en lice. Elle échappera cette fois au FC Sochaux, mais pour Jean-Pierre Peugeot, le but est atteint : le 16 janvier 1932 par 106 voix pour, 49 contre et 4 abstentions, le statut de club professionnel est adopté. Le 11 septembre a lieu la première journée de l'histoire du Championnat de France. Pour la petite histoire, Sochaux s'incline au stade de la Forge devant le CA Paris (2-3).
Comment Peugeot a joué un rôle moteur à Sochaux, mais aussi dans la professionnalisation du foot français il y a quasiment un siècle.
Onze ans après s'être séparée du FC Sochaux, l'entreprise automobile Peugeot va à nouveau s'associer au club de foot qu'elle a fondé. C'était en 1928, trois ans avant l'instauration du professionnalisme en France, dont elle fut un détonateur.
L'information donnée mardi soir sur notre site a ravivé la flamme et les souvenirs. Onze ans après avoir vendu le club franc-comtois, Peugeot va revenir au FC Sochaux-Montbéliard, actuellement coleader de National et qui rêve donc de retrouver la Ligue 2 cet été. La firme automobile doit signer un contrat de sponsoring de cinq ans et de nouveau figurer sur les maillots sochaliens à partir du prochain match à domicile, vendredi 13 mars face à Concarneau. Une manière de renouer le fil entre la marque et le FCSM, intimement liés durant quatre-vingt-six ans.
Tout a donc commencé en 1928. Jean-Pierre Peugeot décide, cette année-là, de fonder un club dont la vitrine sera une équipe de prestige, montée en attirant des vedettes françaises et internationales dans son fief franc-comtois du pays de Montbéliard, peu urbanisé, où son grand-père Armand s'est lancé dans la fabrication de voitures à la fin du XIXe siècle. Si Michelin poursuit déjà le même but à Clermont avec le rugby depuis quelques années, son objectif est à la fois novateur et paternaliste : le FC Sochaux doit assurer la promotion de la marque dans le pays. Il doit aussi contribuer à la paix sociale dans les usines en offrant aux ouvriers un spectacle et des moyens de pratiquer le sport, alors que l'entreprise est en plein développement.
Car depuis qu'il a succédé à son père Robert en 1926, à trente-deux ans, la Société anonyme des automobiles Peugeot a bien changé. La fin des années 1920, c'est l'époque de la rationalisation dans l'industrie automobile, sur le modèle du taylorisme inventé dans les usines Ford aux États-Unis. Peugeot va donc s'en inspirer.
Peugeot va donc leur offrir une « Dream Team ». « Toutes proportions gardées, le FC Sochaux de l'époque, c'est le PSG d'aujourd'hui », nous expliquait en 2014 Paul Dietschy, professeur d'histoire contemporaine à l'université de Franche-Comté, à Besançon (auteur de Histoire du football, aux éditions Perrin). Un club avec des moyens, donc, mais qui ne va pas non plus jeter l'argent par les fenêtres. Avant de foncer en 1928, Jean-Pierre Peugeot a missionné Roger Dargein, un ancien joueur devenu inspecteur commercial de la marque à Bordeaux, sur la viabilité du projet en pays de Montbéliard. Malgré les inquiétudes locales face à l'arrivée d'un concurrent - à un jet de boulons de Sochaux, l'AS Valentigney a disputé la finale de la Coupe de France 1926 contre l'OM -, le cadre dit banco
Détaché de ses fonctions, il devient directeur sportif, avec pour mission de structurer le club naissant et d'assurer un recrutement cinq étoiles. Rapidement, les vedettes affluent, au premier rang desquelles « le Marcelo Bielsa » dont ils ont besoin pour harmoniser l'orchestre de solistes qu'ils sont en train de monter : Victor Gibson, un Écossais de quarante-sept ans au caractère intransigeant, considéré comme le meilleur entraîneur de l'Hexagone après avoir été finaliste de la Coupe de France avec le FC Cette en 1924 puis l'avoir gagnée deux fois avec l'OM en 1926 et 1927.
Aux recrues anglaises, suisses ou d'Europe centrale, s'ajoute une partie de la crème française : Antonio Lozes, le gardien d'origine espagnole, passé par le RC Madrid et le Club Français, aussi spectaculaire qu'imprévisible ; et quatre joueurs qui seront du voyage en Uruguay pour la première Coupe du monde de l'histoire. Il s'agit d'Étienne Mattler, un costaud originaire de Belfort, dont le surnom - « le déblayeur » - laisse deviner les qualités défensives qui lui permettront de disputer trois Coupes du monde et d'être avant-guerre le recordman des sélections en équipe de France ; André Maschinot, dit « Bouboule », avant-centre aussi trapu que sa frappe de balle est lourde, et les frères Laurent, Jean et Lucien.
Dès le départ, la musique se joue sans fausse note. Pas en Championnat de France, puisque celui-ci n'existe pas encore vraiment (*), mais lors de tournées où cette « équipe de propagande » (le terme de l'époque, car le mot marketing est encore inconnu) remplit parfaitement son rôle d'ambassadrice contre les meilleures équipes françaises, mais aussi à l'étranger. À Bruxelles, notamment, où le 9 février 1930, elle bat la... Belgique (2-1) ; à Rotterdam, le 25 avril 1931, elle dispose des Pays-Bas (2-0). Dans France Football, en 1994, Lucien Laurent se souvenait : « Sochaux était une attraction. Lors de nos déplacements, nous étions accueillis par les concessionnaires Peugeot de la ville. Le public venait nous faire signer des dédicaces. Nous étions l'emblème de la société. »
Cette équipe, qui brille par ses résultats et son jeu spectaculaire, a un coût. « Le salaire qu'offrait Peugeot était de 3 000 à 4 000 francs par mois (1 900 à 2 500 euros), explique Paul Dietschy, soit trois à quatre fois le salaire d'un ouvrier qualifié de l'usine. C'était une somme à l'époque, mais incomparable avec les salaires actuels. L'horizon social des joueurs, c'était de pouvoir s'acheter une voiture, d'acquérir un petit patrimoine pour pouvoir acquérir un commerce ensuite. »
La vraie révolution, en fait, n'est pas que la firme au Lion rétribue ses joueurs, mais qu'elle le dise ouvertement en ces temps d'amateurisme marron, où les clubs gratifient leurs joueurs avec de fausses notes de frais ou leur proposent des emplois fictifs. Jean-Pierre Peugeot écrit ainsi, fin 1929 : « Oui, nous voulons monter une grande équipe. Nous voulons que Paris, Lille, Marseille ne soient plus les seules villes où l'on voit des matches de premier ordre. Vous verrez que le FC Sochaux se fera un nom dans le foot français. Mais nous n'avons pas peur de le dire, nous ne le cachons pas hypocritement : nous payons nos joueurs. »
Le foot français est alors traversé depuis des années par un débat brûlant entre les pro et anti-professionnalisme, résumé par le journaliste de L'Auto Gabriel Hanot en une querelle entre les « Modernes » et les « Anciens ». Sans enthousiasme, Jules Rimet, le patron de la « troiséfa », Henry Delaunay, son secrétaire général, penchent plutôt pour les premiers. Ils mettent en place une commission qui, le 17 novembre 1930, élabore le statut de « joueur rétribué », qui permet d'aligner dans une même équipe des éléments payés ou non.
Soutenu par d'autres présidents dans sa marche vers le professionnalisme, dont le puissant Georges Bayrou, le patron du FC Sète, Jean-Pierre Peugeot a, lui, déjà anticipé la suite. Il fait construire une nouvelle enceinte, le stade de la Forge, qui sera inauguré le 11 novembre 1931 (il deviendra le stade Auguste-Bonal en 1945). « Comme toutes les nouvelles grandes fortunes de l'époque, il voulait du rendement, pas perdre du temps et de l'argent, analyse Paul Dietschy. Il devait être au courant qu'Edoardo Agnelli avait récupéré la Juventus en 1923 et fait construire son propre stade. » Pour remplir sa future enceinte, il lui faut une compétition d'envergure qui suscitera l'intérêt du public, un feuilleton sur la durée, avec les meilleurs clubs du pays.
En résumé, un Championnat national dont l'organisation (périodicité des matches, durée des voyages) nécessitera forcément d'aligner des joueurs pros. Sam Wyler, un des bras droits du patron de Peugeot, siège à la Fédération et s'attache à convaincre les derniers sceptiques sur la nécessité de ne pas aller contre le sens de l'histoire. Le 13 juin 1931, moins d'un mois après la finale de la Coupe Peugeot, le statut du joueur professionnel est adopté. Il fixe son salaire mensuel à 2 000 francs (1 300 euros).
Quelques mois plus tard, la seconde édition de la compétition démarre avec vingt clubs en lice. Elle échappera cette fois au FC Sochaux, mais pour Jean-Pierre Peugeot, le but est atteint : le 16 janvier 1932 par 106 voix pour, 49 contre et 4 abstentions, le statut de club professionnel est adopté. Le 11 septembre a lieu la première journée de l'histoire du Championnat de France. Pour la petite histoire, Sochaux s'incline au stade de la Forge devant le CA Paris (2-3).
Dans le sujet : Sochaux 2028
03 mars 2026 - 23:12
L'article complet si pas encore posté :
Onze ans après son désengagement, Peugeot revient à Sochaux et devient le nouveau sponsor maillot.
Onze ans après avoir vendu le club franc-comtois, Peugeot va revenir au FC Sochaux-Montbéliard. La firme automobile doit signer un contrat de sponsoring de cinq ans et de nouveau figurer sur les maillots sochaliens à partir du prochain match à domicile face à Concarneau.
Le FC Sochaux-Montbéliard est à l'aube d'un retour historique. D'après nos informations, Peugeot s'apprête à revenir aux origines. La semaine prochaine, la firme automobile sera de nouveau sur les maillots du club qu'elle a fondé en 1928. Cette annonce sera officialisée le 11 mars au stade Bonal.
La fin de cette belle histoire d'amour et familiale avait été initiée par PSA Peugeot-Citroën, au début de l'été 2015, après 87 ans d'union. À la suite de la relégation du FCSM de Ligue 1 en Ligue 2 au printemps 2014, Carlos Tavares, l'ancien PDG de PSA, avait décidé « de sortir le football » de son giron en cédant le club au groupe chinois Ledus, une filiale spécialisée dans les éclairages du groupe Tech Pro Technology Development. Cette décision « cynique » pour beaucoup de supporters locaux et de suiveurs allait marquer le début de la fin, avec une longue agonie et un trou de près de 22 M€ à l'été 2023. Le club cher à la famille Peugeot, précurseur du professionnalisme via Jean-Pierre Peugeot en 1932, a alors failli disparaître du paysage français.
Le sauvetage a été orchestré par un groupe d'actionnaires emmené par Sandro et Bartolino Nardis, Xavier Thévenot et Pascal Groll, des industriels francs-comtois, avec l'aide de Jean-Claude Plessis, ancien président historique (1999-2008), mais aussi les collectivités locales et l'engouement des supporters à travers les « Sociochaux ». Le club avait été maintenu en National par la DNCG au prix de gros efforts financiers. Mais Peugeot, passé sous pavillon Stellantis, n'avait jamais voulu revenir.
Alain Favey, le nouveau CEO Monde de Peugeot depuis février 2025, a décidé un retour aux origines en relançant un partenariat. Passé par PSA entre 1991 et 2009, le dirigeant connaît l'impact social de Peugeot sur le bassin sochalien mais a été également sensible à l'attachement de la population locale au FCSM. Actuellement en tête du National, à égalité avec Rouen et Dijon (les deux premiers montent, le 3e est qualifié pour un barrage face au 16e de L2), Sochaux tourne à plus de 11 500 spectateurs de moyenne au stade Auguste-Bonal qui jouxte l'usine historique. Les supporters ont souvent un lien de près ou de loin avec les quelque 6 500 employés de la « Peuge ».
Peugeot va donc se réengager avec le double champion de France (1935 et 1938) après onze ans d'absence et l'aider à revenir en Ligue 2 alors qu'il s'avance vers son centenaire en 2028. Ce retour se fera déjà sous forme d'un partenariat et d'un sponsoring maillot. Peugeot ne revient pas dans l'actionnariat du FCSM. Mais le Lion s'engage de nouveau sur le long terme avec un contrat qui doit courir sur les cinq prochaines saisons. Les Sochaliens doivent arborer de nouveau la marque sur leur maillot, dès le 13 mars, à domicile contre Concarneau pour la 25e journée de National. Le stade Bonal devrait être en feu pour fêter l'événement que tous les supporters attendaient depuis un long moment.
Onze ans après son désengagement, Peugeot revient à Sochaux et devient le nouveau sponsor maillot.
Onze ans après avoir vendu le club franc-comtois, Peugeot va revenir au FC Sochaux-Montbéliard. La firme automobile doit signer un contrat de sponsoring de cinq ans et de nouveau figurer sur les maillots sochaliens à partir du prochain match à domicile face à Concarneau.
Le FC Sochaux-Montbéliard est à l'aube d'un retour historique. D'après nos informations, Peugeot s'apprête à revenir aux origines. La semaine prochaine, la firme automobile sera de nouveau sur les maillots du club qu'elle a fondé en 1928. Cette annonce sera officialisée le 11 mars au stade Bonal.
La fin de cette belle histoire d'amour et familiale avait été initiée par PSA Peugeot-Citroën, au début de l'été 2015, après 87 ans d'union. À la suite de la relégation du FCSM de Ligue 1 en Ligue 2 au printemps 2014, Carlos Tavares, l'ancien PDG de PSA, avait décidé « de sortir le football » de son giron en cédant le club au groupe chinois Ledus, une filiale spécialisée dans les éclairages du groupe Tech Pro Technology Development. Cette décision « cynique » pour beaucoup de supporters locaux et de suiveurs allait marquer le début de la fin, avec une longue agonie et un trou de près de 22 M€ à l'été 2023. Le club cher à la famille Peugeot, précurseur du professionnalisme via Jean-Pierre Peugeot en 1932, a alors failli disparaître du paysage français.
Le sauvetage a été orchestré par un groupe d'actionnaires emmené par Sandro et Bartolino Nardis, Xavier Thévenot et Pascal Groll, des industriels francs-comtois, avec l'aide de Jean-Claude Plessis, ancien président historique (1999-2008), mais aussi les collectivités locales et l'engouement des supporters à travers les « Sociochaux ». Le club avait été maintenu en National par la DNCG au prix de gros efforts financiers. Mais Peugeot, passé sous pavillon Stellantis, n'avait jamais voulu revenir.
Alain Favey, le nouveau CEO Monde de Peugeot depuis février 2025, a décidé un retour aux origines en relançant un partenariat. Passé par PSA entre 1991 et 2009, le dirigeant connaît l'impact social de Peugeot sur le bassin sochalien mais a été également sensible à l'attachement de la population locale au FCSM. Actuellement en tête du National, à égalité avec Rouen et Dijon (les deux premiers montent, le 3e est qualifié pour un barrage face au 16e de L2), Sochaux tourne à plus de 11 500 spectateurs de moyenne au stade Auguste-Bonal qui jouxte l'usine historique. Les supporters ont souvent un lien de près ou de loin avec les quelque 6 500 employés de la « Peuge ».
Peugeot va donc se réengager avec le double champion de France (1935 et 1938) après onze ans d'absence et l'aider à revenir en Ligue 2 alors qu'il s'avance vers son centenaire en 2028. Ce retour se fera déjà sous forme d'un partenariat et d'un sponsoring maillot. Peugeot ne revient pas dans l'actionnariat du FCSM. Mais le Lion s'engage de nouveau sur le long terme avec un contrat qui doit courir sur les cinq prochaines saisons. Les Sochaliens doivent arborer de nouveau la marque sur leur maillot, dès le 13 mars, à domicile contre Concarneau pour la 25e journée de National. Le stade Bonal devrait être en feu pour fêter l'événement que tous les supporters attendaient depuis un long moment.
Dans le sujet : FC Sochaux - FC Villefranche - J23 - vendredi 27 février 2026 - 19h30
28 février 2026 - 15:26
Pour revenir aux poursuivants le seul qui m'inquiète c'est Versailles.
Il ne lache rien et malgré notre bonne série de 6v3nuls ils restent toujours à 6points et ont un match de moins .
Ils pourraient revenir à 3 points et on doit se déplacer la bas.
Autant pour Orléans je n'y crois pas trop , autant Versailles n'a pas dit son dernier mot.
Et c'est chiant à dire quand on voit leur équipe dirigeante qui a un boulard énorme.
Il ne lache rien et malgré notre bonne série de 6v3nuls ils restent toujours à 6points et ont un match de moins .
Ils pourraient revenir à 3 points et on doit se déplacer la bas.
Autant pour Orléans je n'y crois pas trop , autant Versailles n'a pas dit son dernier mot.
Et c'est chiant à dire quand on voit leur équipe dirigeante qui a un boulard énorme.
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