Posté 05 août 2025 - 11:08
Pas grand chose à dire sur le jeu, c'était des exercices assez basiques et ludiques.
J'ai découvert, en revanche, l'autorité de Mauricio.
Il ne plaisante pas, mais doit en effet jouer le rôle de pion, en quelque sorte, perdant son temps à rappeler la nécessité d'être appliqué, concentré et sérieux.
Il a passé une bonne minute a rappeler Dodé à certaines obligations.
Et Daho, donc, dont l'attitude générale, personnellement, continue à m'indisposer. Rien de positif ne transpire chez ce garçon. Malheureusement, un ballon est venu le heurter à la jambe alors qu'il était juste devant moi. Rien de bien méchant, mais celui-ci a alors marmonné une insulte que je tairai pour que ses entraîneurs (éducateurs ?) ne l'entendent pas.
Nous perdons trop de temps et d'énergie avec ce garçon dont la négativité, à mes yeux, irradie.
Au-delà de ça, Hognon, qui observe plus qu'il ne dirige, est intervenu une fois, mais pour la bonne cause, avec autorité et pour leur expliquer qu'ils faisaient de la merde sur un exercice collectif, attendant qu'ils aillent "vers le but" : "si vous n'allez pas vers le but, comment voulez-vous qu'on marque des buts ?".
Je note une ambiance générale bon enfant.
Bayanginisa prend beaucoup de place, mais avec le sourire.
Je note toutefois, pour avoir vu beaucoup d'entraînements à l'époque de Lacombe, que c'est le jour et la nuit à 20 ans d'intervalle.
Il y a une forme de dilletantisme inconscient chez ces joueurs, qui font les choses demandées, pas de souci, mais dégagent globalement une sorte de mentalité adolescente qui tranche réellement avec le professionnalisme tous azimuts de l'époque.
"Hé camarade, si les jeux sont faits, au son des mascarades on pourra toujours se marrer !"