Vos critiques et autres commentaires m'ont dissuadé de regarder le replay.
J'ai regardé le match de l'OL à metz et leur seconde mi-temps m'amène à faire un paralèlle avec celle de nos joueurs à Orléans.
Un match est divisé en deux parties égales. Avec souvent deux scénarios différents. Surtout si l'une des équipes a pris le bouillon en première mi-temps. C'était le cas des messins. 4 buts dans la musette. Pour orléans ce sont les faits de jeu. Ils sont rentrés au vestiaire avec 2 buts de retard en infériorité numérique et pas de gardien spécialiste du poste.
Je pense que les deux avaient tiré un trait sur le résultat de la rencontre.
Lyonnais et sochaliens sont repartis avec l'idée que la seconde mi-temps repartirait telle que la première. Sauf qu'il y a un élément à prendre en compte et qui est la fierté.
Un petit réajustement et les messins sont repartis, eux, pieds au plancher. D'un seul coup, ils couraient plus vite, gagnaient les duels, étouffaient les lyonnais. Ils se sont mis à jouer sur les ailes et à mettre des centres qui mettaient en souffrance la défense lyonnaise obligée de se dégager en catastrophe. Le deuxième but messin est arrivé sur un centre.
A Orléans, les orléanais ont du se dire que le match était plié. Leur objectif était de ne pas (re) prendre une valise. La fierté, la colère devant un fait contraire sont de puissants moteurs.
Et si, en face on se dit que c'est bon, juste faire tourner la balle et attendre le coup de sifflet final sans trop faire d'efforts, il arrive ce qui arrive parfois. Des retournements de situation improbables.
En fait, joueurs et staff devraient se dire que c'est un autre match qui va commencer. Et tenir compte de cet inmancable aspect. A nouveau, il va falloir s'imposer.. Que l'autre équipe n'ait pas la possibilité de reprendre confiance en elle. Un quart d'heure à haute intensité peuvent suffire pour tuer le match.