Peut-on dire que Vincent Cerutti jouait au démineur ?
Le truc dont tout le monde se branle
#23161
Posté 04 février 2026 - 17:23
#23162
Posté 04 février 2026 - 18:09
Ontour démission !
+1 c'est vraiment un boulet.
#23163
Posté 04 février 2026 - 18:14
Faut qu'il se tire ailleurs.
#23164
Posté 04 février 2026 - 19:01
#23165
Posté 04 février 2026 - 19:15
On est sûr de nous.
On a des avis bien tranchés.
#23166
Posté 04 février 2026 - 20:09
On est sûr de nous.
On a des avis bien tranchés.
Arrête ton char.
#23167
Posté 04 février 2026 - 20:37
Pour dissuader les plus jeunes de fumer, le ministère de la Santé lance des vapoteuses goût « Jack Lang »
Après l’alerte de l’Agence nationale de sécurité sanitaire, le ministère de la Santé a décidé de lutter contre les cigarettes électroniques en lançant un liquide goût Jack Lang.
Après l’alerte de l’Anses sur le vapotage, la ministre de la Santé, Stéphanie Rist a annoncé que son ministère allait agir en lançant une cigarette électronique “goût Jack Lang”. “Avec un tel goût, il est certain que les plus jeunes vont se détourner de la vapoteuse. Je tiens à souligner que rien n’aurait été possible sans l’aide de la clinique des Champs Elysée qui nous a donné des extraits d’ADN du président de l’Institut du monde arabe”.
Une source proche du ministère de la justice nous confie que pour que le goût soit identique à celui de Jack Lang, le ministère a fait goûter des échantillons à plusieurs centaines de marocains ayant connus l’ancien ministre : “Au Maroc, 4 jeunes sur 5 connaissent le goût de Jack Lang. Ils en font même des bougies parfumées” (retrouvées dans la résidence de Jeffrey Epstein, NDLR)
Le gouvernement mise beaucoup dans ces vapoteuses dissuasives, au point d’imaginer de nouveaux goûts, comme nous l’a confié Stéphanie Rist. “Des liquide goût Morandini et goût Abbé Pierre sont déjà en préparation dans nos laboratoires. J’ai bon espoir que grâce à ça, les plus jeunes comprendront enfin que le tabac, c’est tabou.”
https://www.lefigaro...gout-jack-lang/
#23168
Posté 13 février 2026 - 10:35
Demain, c'est la Saint Valentin !
N'oubliez pas...
... de lire cet article du Monde.
Jeanne Guien, philosophe : « La récupération marchande des “fêtes” fait de la surconsommation une norme »
La Saint-Valentin (le 14 février) n’est qu’un des nombreux avatars de la démultiplication commerciale des festivités, tout au long de l’année : fêtes des mères et pères, Noël, Halloween ou Black Friday… Ces espaces-temps autrefois exceptionnels promeuvent désormais l’excès permanent, selon la philosophe, dans une tribune au « Monde ».
D’une année sur l’autre, les « fêtes » se suivent et se ressemblent. Elles font sourire, elles font écrire, mais surtout elles font acheter. Saint-Valentin, fêtes des mères et pères, Halloween, Noël constituent des thèmes publicitaires et médiatiques tellement répétitifs qu’on les croirait éternels. Marronniers pour les uns, vaches à lait pour les autres, ces événements commerciaux ont pourtant une histoire. L’art de récupérer, de marchandiser ou simplement d’inventer des fêtes porte aujourd’hui le nom de « marketing événementiel ». La pratique est cependant plus ancienne.
Apparues au XVIIIe siècle en Angleterre et en France, les boutiques vitrées où l’entrée est libre et les prix fixes se multiplient au XIXe siècle sous l’appellation de « magasins ». C’est dans ce contexte que naît l’art d’inviter les gens à acheter tous la même chose au même moment. Dans les magasins, en effet, on vend de tout et l’on organise des événements innombrables : concerts, théâtre, récitals, expositions, bals, animations pour les enfants, cours de broderie, de cuisine ou de décoration, apparitions de vedettes, chants et vitrines de Noël, parades et même processions religieuses. Il s’agit, en imitant le calendrier culturel et religieux, d’associer une fête ou une expérience artistique à des actes d’achat.
Outre ces animations, les « grands magasins » organisent des événements purement commerciaux : soldes des modèles de la saison finissante, déballage des « nouveautés » de la saison arrivante, inauguration d’un nouvel étalage, « expositions », « grandes ventes » et autres « ventes spéciales » où n’importe quel autre rayon sera mis en avant. Ont ainsi lieu des ventes de « blanc » (linge de maison), de gants, de fleurs, de dentelles ou de parfum en janvier et février, soit entre les fêtes de fin d’année et l’arrivée des « nouveautés de printemps ». En septembre, soit après les ventes de rentrée et avant celles des « nouveautés d’hiver », ont lieu des ventes de tapis ou de meubles. Le même principe donne naissance au Black Friday aux Etats-Unis : créer un événement commercial au moment où la fréquentation baisse, afin d’attirer du monde et de se débarrasser des stocks invendus.
Ces temps forts créés de toutes pièces ne fonctionnent que s’ils sont médiatisés. Le relais des publicitaires et des journalistes est absolument nécessaire au marketing événementiel, comme le notait l’Américain Michael Miller, à propos du grand magasin parisien, dans Au Bon Marché, 1869-1920. Le consommateur apprivoisé (1981, Armand Colin, 1987). « Pour tous ceux qui lisaient les journaux, recevaient les catalogues ou qui, d’une manière ou d’une autre, prenaient connaissance des ventes, il n’était pas difficile de concevoir l’année comme une visite continuelle au magasin de la rive gauche, programmée sur douze mois. » La Saint-Valentin, le Black Friday ou Noël existent à travers des affiches, des publicités, des décorations de vitrine et des catalogues de jouets. Ces supports vus et revus génèrent une attente collective, un temps social partagé auquel on participe par l’achat.
La récupération de la fête est également un thème publicitaire classique, qui prend parfois la forme d’une promesse absurde : celle d’une fête quotidienne, rejouée chaque jour. D’un point de vue anthropologique, la fête se définit comme une expérience collective qui coupe du quotidien : un espace-temps extraordinaire, où sont provisoirement suspendues les règles habituelles, notamment celles qui gouvernent la consommation.
Disparition du contrôle collectif
Pendant les fêtes, on peut (et on doit) boire et manger plus, donner et recevoir des choses rares, parler et échanger davantage. Cependant, tout cela ne peut se faire que dans des lieux et un décor choisis, en présence de certaines personnes, selon un ordre précis, avec un début et une fin clairement marqués par l’emploi de signaux visuels ou sonores (lumière, musique, gestes, discours…).
La suspension des règles qui régissent la consommation quotidienne est toujours provisoire et répond elle aussi à des codes : la fête s’organise en une suite de rituels collectifs permettant des actes de surconsommation habituellement proscrits, tout en assurant, par le contrôle du groupe, que cette jouissance ne dépasse pas certaines limites. La personne qui ne sait pas faire la fête ou qui gâche la fête, c’est celle qui ne participe pas (ne consomme pas assez), abuse (consomme trop) ou se comporte de façon « déplacée » (ne consomme pas dans le bon ordre, prend ce qui ne lui revient pas, aborde les mauvais sujets).
L’usage du mot « fête » dans la publicité cherche à récupérer la surconsommation qu’elle autorise, tout en en évacuant la dimension extraordinaire, collective et donc contrôlée. Il s’agit d’inciter à la surconsommation de façon quotidienne et individuelle, c’est-à-dire sans limites. Des slogans comme « Faire de chaque jour une fête », « Non au quotidien quotidien » ou encore « Rendre chaque jour magique et célébrer chaque jour » (Canal+, Monoprix, Lidl) tentent cette quadrature du cercle : faire de la surconsommation une norme, un abus constant dont l’individu s’arroge le droit tout seul.
Prendre au sérieux ce genre de promesse peut aider à comprendre cet aspect si choquant du consumérisme : la manière dont les plaisirs apparemment innocents du quotidien (confort, bien-être, détente) viennent sans cesse justifier les pires violences (exploitation, écocides, guerres économiques). Lorsque la jouissance individuelle, immédiate et chaque jour recommencée est présentée comme une norme et un droit que chacun peut s’arroger, les conditions de production de ce « mode de vie », et leurs effets sur la cohésion sociale, deviennent secondaires. Marchandiser la fête, ce n’est donc pas seulement créer des occasions, ponctuelles et délimitées, de venir et revenir sans cesse en magasin : c’est aussi faire de l’abus décomplexé un mode de vie.
#23169
Posté 21 février 2026 - 13:39
Fichier(s) joint(s)
Eric Tabarly
#23170
Posté 01 mars 2026 - 19:15
Définition du fameux Karma ![]()
"Je suis en panique": Maeva Ghennam, Kamila... À Dubaï, les influenceurs français inquiets face aux missiles iraniens
https://www.bfmtv.co...eforme=facebook
On a tous pris nos passeports avec nous, on ne sait jamais", a-t-elle ajouté, faisant appel aux autorités françaises. "La France, protégez-nous", a demandé l'influenceuse.
Il existe une vie hors de P.S.
#23171
Posté hier, 08:29
#23172
Posté hier, 12:36
Non, non Chikirou a voté.
Attention ! Ces posts peuvent choquer un jaune public.












