Je pense qu'on n'a pas beaucoup le choix et cela a déjà été dit plusieurs fois ici et J. Cordonnier l'a bien compris en incluant des clauses à la revente.Sur la politique des jeunes, on continue sur la même ligne de vente rapide quel que soit leur implication ou pas dans la vie de groupe.
A court et à moyen termes cela semble opportun car nous ne sommes plus qu'un club de 3e division actuellement et cela peut permettre de boucher des trous financiers créés par les dirigeants du monde d'avant.
Vu notre statut présent, il semble de toute manière impossible de retenir un jeune qui souhaite aller vers la L2 et encore moins vers la L1 quel que soit son statut actuel et futur.
Tout n'est pas forcément noir ou blanc des deux côtés, il y a sûrement du gris au milieu dans les responsabilités du joueur et du club (staff et dirigeants).
Maintenant, je ne peux que m'interroger sur le long terme : est ce réellement le bon chemin ? car on assèche finalement un avenir que nous souhaitons tous plus haut à l'échelon supérieur et qui dénature quand même un peu notre vocation de club formateur.
Et une autre interrogation me vient : qui touche rééllement quoi au moment de chaque vente ?
Les jeunes prometteurs aspirent à mieux que jouer en National.
Comme on l'a vu depuis notre descente en L2, c'est le centre qui permet en partie d'équilibrer nos comptes (je ne parle pas de la saison 22/23). Espérons que, en cas de montée, on puisse néanmoins garder les jeunes un peu plus longtemps.
Je rappelle tout de même que les deux jeunes vendus cet hiver étaient encore sous contrat et que les indemnités versées sont minimes.
Dire que nous n'avons pas le choix, ce n'est pas la réalité. Je dirais plutôt que c'est devenue notre politique sportive et qu'on survend la potentielle plus-value sur la revente suite au cas Vaz.











